Les relations hulaines

Les relations hulaines
Facebook, ce grand cyber-espace à la mode. « Deviens mon ami en quelques cliks ! »
Mais derrière cette mascarade que trouve-t-on réellement ?
Un ramassis d'hypocrisie.

Hey coucou ! Tu te souviens de moi ? On était dans la même classe en CE2 !
Euh... oui, oui je me souviens vaguement.
Alors qu'est ce que tu deviens ?!
Euh...
Et ben moi j'ai intégré une super école, j'ai un copain depuis le début de l'éternité, j'ai un F3 dans le centre ville, une vie trop cool, je sors 3 fois et demie par semaine minimum, je m'amuse à donf, je fais des trucs trop stylés... c'est l'éclate !!!

On sait tous que si l'on renoue avec ces personnes perdues de vue depuis si longtemps, c'est pour se prouver à soi-même et aux autres qu'on a mieux réussi qu'eux. En tout cas on l'espère ! Une sorte de vengeance sur le passé peut-être.

Qui a-t-il derrière tous ces apparats ? Le fond est bien loin de la forme...
C'est comme un cadeau... si beau aux premiers abords, avec son beau papier brillant qui l'entoure... il cache un mystère, on a envie d'en savoir plus. Un beau ruban multicolore orne le tout. Il est magnifique à voir. Les autres nous envient. A l'intérieur de nous c'est le carnaval. La liesse nous envahit et la curiosité aussi. , On veut connaître le fond !! Savoir ce qui s'y cache !
Et puis souvent, on déballe le cadeau pour en découvrir le contenu, le fond, la nature profonde, et on est déçu. Un leurre. C'est tout ce que c'est.

A force d'être désabusé, on finit par se demander s'il existe une seule relation entière, vraie, sincère... et durable.

C'est si facile de faire illusion.
C'est si facile de se faire des illusions.

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 17:52

L'orgueil.

L’orgueil.
L'orgueil.

Il y a des choses qu'on ne se sent pas capable d'accepter.
On le sait dans notre for intérieur.
On ne peut pas lutter contre.
Et la vie serait pourtant tellement plus simple si l'on s'avouait nos faiblesses avec humilité.
L'orgueil n'est pas seul, la jalousie, la fierté, la confiance, y sont intimement liées.
Croire que l'on vaut plus que ce que l'on est. On part de là, et c'est la décadence.
On se met à rêver d'idéal. L'idéal existe peut-être après tout... mais quelles sont vraiment nos chances de le trouver ? D'y être un jour confronté ? D'un jour le mériter?

A trop courir derrière le vent, on finit par trébucher.
A trop s'éloigner, on finit par se perdre.
Et tout ça par orgueil ?
L'orgueil est une prison pour l'être tout entier.
Orgueil, préjugés, déception.

Comment briser cette infamie qui dirige les c½urs ?!
Comment venir à bout de cette torture que l'on s'inflige à soi-même sauvagement ?
On le sait, les maux d'un c½ur brisé sont terribles, mais jusqu'où peuvent aller les maux d'un orgueil blessé ?
Et les deux en même temps alors ?! Le fier mélange a un goût d'amertume.

Et tandis que les débris de ce qui fut, s'envolent par le souffle de l'explosion d'une âme désabusée, les débris de ce qui sera se profilent déjà.

L'orgueil est une prison pour l'être tout entier.
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# Posté le mardi 09 décembre 2008 18:55

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 06:49

Il y a des jours...

Il y a des jours...
Il y a des jours où l'on a l'impression que tout est possible...

On se sent pousser des ailes et on ose tout. Presque tout.
Ceci vient à me faire penser que parfois on n'ose pas. Pourquoi ?
Pourquoi pas ?
Les regrets.
J'ai toujours affirmé que je n'avais pas de regrets. Parce que les regrets ne mènent nul part, ils ne font pas avancer, Ils nous font retourner dans le passé qu'on ne peut pas changer.
Notre pouvoir est en l'avenir.
Il faudrait toujours voir ce qu'on peut faire dans l'avenir pour rattraper ce qu'on a perdu ou attraper ce que l'on n'a jamais eu...
Mais la réalité est frappante. On a presque tous au moins quelques regrets en nous.
Alors on avance avec.

J'aurais peut-être pas dû finir le nutella...

# Posté le mardi 04 novembre 2008 14:35

La vérité aujourd'hui.

La vérité aujourd'hui.
La Vie est un jeu.

Tu gagnes... ou tu perds.
Prends-en de la graine, et accroche-toi.

Tout est permis, Triche, Leurre, Raccourci,
à toi te de démerder pour t'en sortir dans cette jungle amère.

La loi du plus fort.
Prends-en de la graine.

« Ecoute ton c½ur » c'est une blague. La réalité c'est que tu survis ou tu meurs.

Tout est calcul, exit le naturel, la spontanéité. La vérité c'est que si t' es pas le meilleur, tu t'en prendras qu'à toi-même et rien n'en viendra à bout, même pas tes pleurs.

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 14:04

Sur les bancs de la fac

Aujourd'hui,
jour à marquer dans les annales, je suis un cours de droit.
Autant de têtes qui me sont inconnues que de clapotis de doigts sur les ordinateurs portables.
Un professeur déverse son savoir dans les vases à remplir que sont les braves étudiants présents autours de moi.
Comme dans toutes les classes, dès que c'est possible, les premiers rangs sont vides, on pourrait y entendre voler les mouches. Les plus malins (c'est sûrement ce qu'ils pensent) se placent sur les côtés en espérant échapper au champ de vision (dans l'illusion que c'est possible) du professeur bienveillant.

Les cours sont-ils plus intéressants lorsqu'on n'est pas obligé de suivre ? J'essaye de répondre à cette question mais je reste perplexe.
En fait, il m'est difficile d'y répondre parce que la réalité des choses, c'est que mon instinct de prédatrice est plus fort que celui de l'étudiante sérieuse que je suis. Sauf que... force est de constater, à notre grand malheur mesdames... qu'on a une grande majorité de filles assises sur les bancs de la fac de droit... Où sont-il nos beaux partis que nous promettait maman dans le vieux temps : « mais oui ma fille, tu épouseras un beau et riche docteur ou un bel avocat... » Quelle désillusion...

Les illusions et l'espoir sont les moteurs de nos vies.
Sans espoir, pas de projet.
Sans illusions, pas de bonheur.

Alors que se passe-t-il quand l'espoir s'en va et que les illusions s'effacent ?
Il reste un être en proie aux doutes. Lui si fort comme le roc, devient aussi instable et fragile qu'une feuille d'automne prête à se craqueler.
On ne sait plus ce qu'on veut, on n'attend plus que ça s'arrange, on attend juste la suite.
On ne vit plus on subit, et à force de subir on rate les choses importantes, on fait des erreurs irréparables, et on finit pas ne plus rien attendre.
Alors on ne progresse plus, on reste enfermé dans un carcan éloigné de la réalité.
La vie défile comme un paysage devant nos yeux emplis de larmes.
On a l'impression de perdre complètement l'emprise sur tout ce qui nous entoure.
Mais au final, il y a toujours quelque chose ou quelqu'un pour nous rappeler que tout n'est pas si pourri. On avait envie de tout claquer, de se barrer et de faire enfin ce qu'on veut. On voulait s'affranchir de toutes ces règles stupides qui régissent le quotidien, on s'en foutait de la suite. On voulait être libre et ignorer le monde entier.

Mais la vérité, c'est que, seul... on n'est jamais libre.
Sur les bancs de la fac

# Posté le dimanche 20 avril 2008 17:07